Ils nous ont fait confiance : témoignage de Dherte sur sa transition de la CSRD vers le VSME


La durabilité, beaucoup en parlent. Dherte, eux, sont passés à l'action. Face aux incertitudes créées par l'Omnibus début 2025, ils n'ont pas attendu. Avec ABV Environment, ils ont fait le choix du VSME : un outil pragmatique, adapté aux PME, qui structure une démarche ESG réelle sans la lourdeur de la CSRD.
Qu’est-ce qui vous a motivé à choisir le VSME plutôt que de continuer avec la CSRD, ou d’abandonner le projet de rapport de durabilité après l’arrivée de l’Omnibus ?
Chez Dherte, nous avions déjà entamé une réflexion importante autour de la durabilité et des exigences ESG, notamment en raison des attentes croissantes de nos clients, des marchés publics et de nos partenaires.
L’arrivée de l’Omnibus a créé certaines incertitudes concernant les obligations CSRD pour les entreprises de notre taille. Toutefois, nous ne souhaitions pas abandonner la démarche de durabilité engagée.
Le VSME nous a semblé être une solution plus pragmatique, proportionnée et adaptée à la réalité opérationnelle d’une entreprise de construction.
Il permet de structurer une démarche ESG cohérente sans devoir immédiatement mettre en place toute la complexité administrative liée à la CSRD complète.
Notre objectif était avant tout de :
- Mieux structurer nos données environnementales et sociales,
- Répondre aux attentes du marché,
- Préparer progressivement l’avenir,
- Et développer une culture durabilité au sein de l’entreprise.
En quoi la transition du cadre CSRD au VSME a-t-elle été bénéfique pour votre entreprise ?
Le passage vers le VSME nous a permis d’avancer de manière plus concrète et plus réaliste.
Dans le secteur de la construction, les données sont souvent réparties entre les chantiers, les achats, les sous-traitants et les équipes terrain.
Le VSME nous a permis de nous concentrer d’abord sur les sujets essentiels :
- La gestion des déchets,
- La sécurité,
- Les consommations,
- Les fournisseurs,
- La traçabilité des matériaux,
- Et les risques environnementaux sur chantier.
Cette approche progressive a facilité l’implication des équipes opérationnelles, qui ont parfois plus de difficultés à s’approprier des référentiels très théoriques ou complexes.
Le VSME nous a également permis :
- De mieux identifier nos priorités,
- De structurer nos indicateurs,
- Et de créer des bases solides pour une éventuelle évolution future vers des obligations plus importantes.
Quels sont les bénéfices que vous avez observés depuis la réalisation de votre VSME ?
Plusieurs bénéfices concrets ont déjà été observés :
- Une meilleure structuration des données environnementales ;
- Une meilleure sensibilisation des équipes chantier et des services support ;
- Une amélioration du suivi des déchets et des produits dangereux ;
- Une meilleure maîtrise documentaire ;
- Une vision plus claire de nos fournisseurs et sous-traitants ;
- Et une meilleure préparation aux demandes clients et marchés publics.
Le VSME a également permis de créer une dynamique positive autour de la durabilité, en rendant les enjeux plus concrets et compréhensibles pour les équipes.
Enfin, cela nous aide aujourd’hui à anticiper les futures exigences réglementaires plutôt que de devoir réagir dans l’urgence plus tard.
Quels conseils donneriez-vous à d'autres entreprises qui se sentent un peu perdues sur le sujet de la durabilité, ou qui hésitent entre la CSRD et la VSME ?
Notre principal conseil serait de ne pas attendre d’être obligé pour commencer.
Beaucoup d’entreprises pensent encore que la durabilité est uniquement une contrainte administrative, alors qu’il s’agit aussi :
- D’organisation,
- De gestion des risques,
- De compétitivité,
- Et d’anticipation des attentes futures.
Le VSME constitue une très bonne porte d’entrée pour les entreprises qui souhaitent structurer leur démarche sans mettre en place immédiatement un reporting extrêmement complexe.
Il ne faut pas chercher à tout faire parfaitement dès le départ.
Il est préférable de :
- Commencer simplement,
- Identifier les sujets prioritaires,
- Mettre en place quelques indicateurs utiles,
- Impliquer progressivement les équipes,
- Et construire une démarche réaliste et adaptée à l’activité de l’entreprise.
Dans le secteur de la construction, les actions concrètes sur chantier restent essentielles.
La durabilité doit rester opérationnelle, pragmatique et proche du terrain.
Conclusion
Le témoignage de Dherte illustre une réalité que nous observons régulièrement sur le terrain : la durabilité n'est pas réservée aux grandes entreprises avec des équipes dédiées. Elle peut être abordée de manière progressive, opérationnelle et adaptée à la taille et à l'activité de chaque structure.
Le VSME est un outil à part entière, qui permet de poser des bases solides : structuration des données, implication des équipes, identification des priorités, anticipation des exigences futures.
Structurerune démarche ESG concrète et adaptée à la réalité du terrain : par où commencer?
Faisonsle point ensemble !